« La maison d’hôtes » de Debbie Macomber – Une bonne idée… qui tombe à plat.

A plat, c’est le cas de le dire. C’est pourtant pleine d’entrain que je me suis attelée à la lecture de « La maison d’hôtes » de Debbie Macomber que j’avais cru être un récit charmant et extrêmement positif, plein d’entraide et d’amour.

La Maison d'hôtes, retour à Cedar Cove de Debbie MacomberNous allons rencontrer Jo Marie, une veuve qui décide de prendre sa vie en main pour oublier son défunt mari en reprenant une charmante maison d’hôtes à Cedar Cove, qu’elle va renommer la Villa Rose. Ainsi, Jo Marie va accueillir ses tous premiers clients qui semblent eux aussi hantés par un passé douloureux : Josh vient s’occuper d’un beau-père mourant avec qui il entretient une relation haineuse, et Abby revient malgré elle dans sa ville natale pour assister au mariage de son frère, forcée d’affronter le douloureux souvenir de la mort de sa meilleure amie dont elle se sent responsable.

Dans cette charmante et douillette maison respirant l’amitié et l’entraide, ces âmes en peine trouveront-elles le réconfort et le pardon dont elles ont tant besoin ?

 

Mon avis

J’ai trouvé ce livre très plat, et le sujet n’est selon moi pas traité de façon aboutie. Une veuve reprend une maison d’hôtes, accueille des clients différents et au passé ou présent particulier. Un sujet pareil pourrait être tellement riche, quel dommage.

On pourrait avoir une myriade de personnages tous plus hauts en couleurs les uns que les autres, des partages d’expérience mais non. On a notre veuve, Jo Marie, très attachante mais dont le livre ne parle pratiquement pas, et seulement deux autres personnages : Josh et Abby.

Les personnages se croisent à peine, il n’y a aucun partage, aucune entraide, chacun reste dans son coin à régler ses soucis, et notre petite veuve, que j’attendais, moi, comme étant la bonne conseillère pour tous, une sorte de « maman gâteau », n’a absolument aucun rôle dans sa propre maison d’hôtes ni dans les nouvelles résolutions de ses clients. Quelle frustration.

Chaque chapitre est dédié à un des personnages, et comme ils sont courts, on est sans cesse coupés dans notre élan. Certains apprécieront probablement cette façon de couvrir la vie de chacun des protagonistes, moi je l’ai trouvée trop abrupte.

Outre les amourettes clichées auxquelles on s’attend mais qui ne sont pas désagréables à lire, j’ai trouvé l’histoire très ennuyeuse. Tellement ennuyeuse que je n’ai même pas terminé le livre. A plus de la moitié de ma lecture, je n’avais encore accroché à aucun des personnages.

Je voulais un livre « cocoon », mignon, qui donne le sourire aux lèvres le soir en rentrant du travail, qui vide la tête; au lieu de cela j’ai eu l’impression de lire plusieurs journaux intimes où chaque personnage se plaint de sa vie. Aucun papillon, aucun sourire, aucun coup de cœur pour les personnages, un personnage principal qu’on voit à peine.

Il est possible que je n’aie pas lu ce livre à un moment propice, où mon état d’esprit aurait été davantage préposé à ce genre de lecture.

Beaucoup de personnes ont trouvé dans ce récit une bulle d’oxygène, un coussin douillet où ils ont trouvé la chaleur et le réconfort qu’ils trouvaient. C’est pour cela que j’encourage vivement n’importe qui à lire ce pour vous faire votre propre avis, en espérant que vous trouverez cette légèreté que je n’ai pas su déceler.

Un autre livre « cocoon » et douillet à me conseiller ? Connaissez-vous d’autres œuvres de Debbie Macomber ?

Lien SensCritique

Lien Livraddict – Ma note : 10/20

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