« Les lumières de Septembre » de Carlos Ruiz Zafon – Toujours conquise

Ah, ce très cher Carlos… Depuis que j’ai découvert cet auteur il y a quelques années avec « L’ombre du vent » (qui demeure mon livre favori entre tous), cet auteur est devenu mon écrivain fétiche. Peu de français le connaissent, mais faites-moi confiance, une chronique lui sera bientôt dédiée 🙂

Passons à son dernier roman, « Les lumières de Septembre ». Tout comme pour « Le Passage » de Justin Cronin, je vous  déconseille d’en lire la quatrième de couverture qui dévoile bien trop de choses selon moi.

Les Lumières de Septembre de Carlos Ruiz ZafonNous allons faire la connaissance d’une famille accablée par le chagrin du deuil après la mort du père de famille, Armand Sauvelle. Désireuse de changer de vie et d’offrir une nouvelle perspective d’avenir pour ses enfants, Simon Sauvelle accepte de quitter Paris pour travailler en tant qu’intendante pour un formidable fabricant de jouets nommé Lazarus Jann, demeurant dans une immense maison dans l’ouest de la France avec sa femme gravement malade. Simon, sa fille Irène, quinze ans, et son jeune fils tombent immédiatement sous le charme de la gentillesse et de la générosité de Lazarus, ainsi que de sa demeure, Cravenmoore. Composée d’innombrables pièces et corridors qui se perdent dans l’obscurité, elle est peuplée de marionnettes qui semblent mener une existence indépendante. Mais une force mystérieuse et criminelle va prendre possession de Cravenmoore et chercher à assassiner ses occupants. Quelle est cette ombre ? Pourquoi manifeste-t-elle tant de jalousie et de haine ? Irène, accompagnée d’Ismaël, un jeune marin du village voisin, va tenter de combattre cette aberration assassine.

 

Mon avis

Mon avis sera peut-être un petit peu biaisé par la plume de Carlos Ruiz Zafon qui a toujours sur susciter mon amour du suspens et du fantastique. Car oui, il s’agit ici d’un livre fantastique. Dans tous les sens du terme.

Si nous assistons à la romance inévitable entre Irène et son beau marin Ismaël, le reste de l’intrigue nous mène par le bout du nez du début à la fin. Je me suis échafaudée de nombreuses hypothèses sur le dénouement de l’histoire durant ma lecture, mais aucune ne s’est révélée exacte.

Les descriptions glaciales de l’auteur nous plongent véritablement dans l’histoire, au point qu’on se projette presque les scènes comme sur une toile de cinéma. On sent toute la méchanceté et la cruauté de cette ombre malfaisante, à laquelle Carlos Ruiz Zafon arrive à donner un visage malsain et sadique.

Mis à part Irène et Ismaël, les personnages du récit ne sont pas particulièrement décrits ni mis en avant, mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, cela n’est pas dérangeant tant nous sommes happés par cette volonté de découvrir le dénouement de l’intrigue. Je dois avouer que j’ai parfois regretté de l’avoir lu le soir, au prix de sursauter au moindre bruit.

Si vous ne connaissez pas encore Carlos Ruiz Zafon, j’aurais auparavant été tentée de vous conseiller de commencer par « L’ombre du vent » qui est selon moi son chef-d’œuvre. Mais ce dernier livre est une véritable réussite qui vous introduira au style de ce formidable auteur de la meilleure façon qui soit.

Un livre qui peut plaire tant à un adulte qu’à un adolescent, un parfait cadeau de Noël de dernière minute. Attention à ne pas le lire le soir 😉

Lien SensCritique

Lien Livraddict – Ma note : 19/20

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