« After – Saison 1 » de Anna Todd – Qu’il est bon de savourer un cliché !

Car oui, je pense qu’on peut le dire, le premier livre de la saga « After », du moins le début, est un cliché. Et si on peut-être un tantinet réticent aux clichés à première vue, comme je l’étais au départ, on ne peut que tomber amoureux, de Hardin, de Tessa, de la plume d’Anna Todd, faites votre choix !

After - Saison 1 de Anna ToddNous allons suivre Theresa, alias Tessa, une jeune fille qui rentre à l’université pour poursuivre ses études de littérature. Petite fille sage, soutenue par une mère très stricte et un petit ami bien sous tous rapports, Noah, elle va faire la connaissance de Steph, sa colocataire avec qui elle va partager sa chambre universitaire. Jeune fille enjouée, tatouée, aux cheveux rouges, elle va introduire Tessa à sa bande d’amis et lui présenter… Hardin, un bad boy tatoué dont l’amabilité laisse à désirer. Petit à petit, Tessa va apprendre à vivre dans cette vie très sex, drug and rock’n’roll, une vie où elle se sent malgré elle attirée par Hardin.

 

Mon avis

Bon, faisons une pause, ici. Ok, ok, je l’admets, ça fait hyper cliché, et honnêtement, ça l’est. Mais un conseil, ne vous arrêtez pas à ça, et laissez moi vous parler des éléments qui expliquent, selon moi, le succès qu’a eu cette saga et le fait que l’anti-clichés que je suis s’est déjà précipitée pour acheter le deuxième tome (l’édition avec paillettes, s’il-vous-plaît !).

Alors, qu’est-ce qui m’a fait aimer le livre ? Eh bien déjà, mon titre l’explique de lui même : un cliché, de temps en temps, ça fait du bien. Je sais, ce qu’on se dit toutes et tous lorsqu’on lit une histoire typique : « Oh, mais c’est surfait, ça n’arriverait jamais dans la vraie vie… Non mais n’importe quoi ! ». Et là je me suis dit : et alors ? Quel mal y a-t-il à se délecter d’une histoire qui n’arrivera jamais ? Les livres, c’est fait pour ça, non ? Pour rêver, quitte à avoir une sacrée désillusion lorsqu’on repose le livre. Eh bien là, oui, « After » m’a fait rêver, non pas pour le côté érotique de la chose, mais pour le côté complètement improbable du bad boy qui tombe amoureux de la pimbêche coincée.

Car oui, on peut le dire, Tessa est une pimbêche, mais je me suis pas mal retrouvée dans sa timidité, son caractère coincé, susceptible. Anna Todd ne nous dresse pas de portrait précis de sa protagoniste, on est donc libres de l’imaginer comme il nous plaît. Elle nous laisse juste deviner qu’elle aurait certaines rondeurs. Nous allons donc suivre avec Tessa la découverte de la vie d’adulte, les soirées, l’alcool, le sexe. Elle va comprendre comment fonctionne son corps, le plaisir, l’orgasme, les sentiments amoureux, la passion.

Evidemment, l’érotisme fait partie intégrante du livre. Anna Todd parvient à nous tenir en haleine, à faire monter la température sans tout dévoiler tout de suite. Elle ne cède pas à l’envie de décrire tout de suite des scènes d’amour torrides ; non, elle sait amener les choses pour qu’elles se déroulent au moment idéal. Cependant, si vous ne l’avez pas lu et que les scènes de sexe détaillées et osées (mais sans être malsaines) vous dérangent, je vous déconseille la saga After.

Bien, passons maintenant à l’élément caliente de ce premier tome : Hardin. Ah, Hardin. Je ne l’ai pas tout de suite aimé. Son côté mufle m’a pas mal dérangé. Mais on s’en doute, derrière tout bad boy ce cache un cœur de guimauve. Bon, il faut dire les choses, la guimauve d’Hardin, on peine à la trouver !

Ce garçon est d’une complexité… D’un lunatisme… Il m’a laissée bouche bée plus d’une fois. A un instant, il est gentil, souriant, et il suffit d’une phrase de Tessa, même banale, pour qu’il change du tout au tout et redevienne l’homme antipathique qui nous rebute. Il donne tout son piment au roman, ses rebondissements, et au fil des pages, on ne peut s’empêcher de s’attacher à lui, sans jamais le comprendre vraiment. A chacune des confrontations entre Tessa et Hardin, on se prend à murmurer à Tessa « Mais gifle-le ! » ou encore « Oh mon dieu, il est trognon, fais-lui un câlin ». Bref, Hardin m’a retourné le cerveau. D’ailleurs, la phrase d’accroche du livre prend vraiment tout son sens : « Avant lui, elle contrôlait sa vie ». Eh bien moi, avant lui, je contrôlais mes lectures ! Désormais, je ne pense plus qu’au moment où je le retrouverai dans les pages du tome 2.

Et honnêtement, j’avais beau adorer ma lecture, je ne pensais pas acheter la deuxième saison, jusqu’aux vingt dernières pages. Anna Todd m’a donné une claque comme j’aime en recevoir dans les livres, et il était inconcevable pour moi de ne pas lire la suite, de ne pas connaître l’avenir de Tessa. Et celui d’Hardin.

Si vous hésitez encore, si le sexe ne vous dérange pas, si vous n’être pas totalement hermétique aux clichés, foncez. Et rejoignez avec moi le fan club d’Hardin ! 🙂

Lien SensCritique

Lien Livraddict – Ma note : 10/10

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3 réflexions sur “« After – Saison 1 » de Anna Todd – Qu’il est bon de savourer un cliché !

  1. Disons que ce n’est pas de la grande littérature mais que c’est un sacré page turner dont on ne peut se détacher parce qu’on se demande tout le temps : quelle crasse Hardin va-t-il lui faire ?!

    Aimé par 1 personne

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