Bouquiniste, Mon Amour #1

Une toute nouvelle chronique voit aujourd’hui le jour !

Je suis retournée dans ma région de cœur pour un long week-end : l’Ardèche. Et comme d’habitude lorsque je suis ici, je rends visite à mon bouquiniste attitré, au marché du petit village des Vans. Il a toujours de sacrées pépites. Je ne suis pas sûre qu’il me reconnaisse, mais il parle bouquins comme il respire, et c’est toujours un plaisir de discuter avec lui.

Aujourd’hui, 20€ en poche, je me suis approchée de son étal. Et si cette chronique s’appelle « Bouquiniste, Mon Amour », elle pourrait tout aussi bien s’appeler pour ce numéro « Classique, Mon Amour ». Ce n’était même pas le but, mais j’ai fait le plein de Must Read pour ce mois ! 🙂

L'écume des jours de Boris VianL’Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette ?uvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.
Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des noirs américains…

Je ne sais même pas de quoi cela parle, et je déteste particulièrement la couverture. Mais je sais que c’est un livre à lire pour tout amoureux de la lecture. Et puis, à 2,80€, on se laisse tenter.

 

Un pur bonheur de Danielle SteelUn amour de chien.

A travers ce témoignage à la fois amusant et touchant, Danielle Steel nous parle de sa rencontre avec un chien de la taille d’une souris, mais si plein d’entrain qu’il amuse et séduit quiconque croise son chemin. De l’arrivée de Minnie dans sa maison de San Francisco au shopping canin parisien, ces aventures sont la preuve irréfutable qu’un animal apporte de la joie dans nos vies et peut devenir un membre de la famille à part entière.
C’est aussi l’occasion pour l’auteur de revenir sur tous les compagnons qui ont pu partager sa vie et celle de ses neuf enfants : James, le carlin de son enfance, ou encore Elmer, le basset qui fut à ses côtés lors de ses difficiles débuts d’écrivain.
Un pur bonheur est une lettre d’amour à ces drôles d’amis de notre quotidien, qui ensoleillent nos vies tout en y semant parfois le chaos.

Ce n’est pas de la grande littérature à ce qu’il paraît. Mais qu’importe, il est dans ma wishlist France Loisirs depuis mon inscription, et cela parle de chien. Donc forcément, je fonce ! 🙂

La petite Chartreuse de Pierre PéjuSous une pluie froide de novembre, la camionnette du libraire Etienne Vollard heurte de plein fouet une petite fille en anorak rouge qui, affolée, courait droit devant elle après avoir vainement attendu sa mère, jeune femme fuyante et transparente. Désormais, cet homme va devoir vivre avec les conséquences de l’accident. Affublé d’une paternité d’emprunt, Vollard, jusque-là introverti et solitaire, commence à réciter à l’enfant plongée dans le coma des textes littéraires contenus dans sa mémoire fabuleuse. Lorsque l’enfant s’éveille, elle a perdu l’usage de la parole. Alors, fuyant ses insomnies et ses angoisses anciennes, le libraire emmène Eva marcher dans les paysages de la Grande Chartreuse, lieu sauvage et splendide où vivent des moines qui ont fait vœu de silence. Un gros homme, encombré de lui-même, une mère bien trop jeune, et une fillette précocement fracassée par la vie forment un étrange trio : le triangle des solitudes. Le narrateur de cette histoire, témoin de l’enfance et de la jeunesse de Vollard, exprime sa fascination pour ce libraire inoubliable. Mais ce roman-conte est aussi un hymne inoubliable à la littérature, une méditation sur le fragile pouvoir des livres.

Je ne me souviens que d’une chronique vidéo de Margaud Liseuse sur cette oeuvre. Je ne sais pas de quoi cela parle, mais je me souviens de l’éloge qu’elle en avait faite, je n’ai pas hésité.

Shutter Island de Dennis LehanneNous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments à l’allure sinistre. C’est un hôpital psychiatrique pour assassins. Le Marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule ont été appelés par les autorités de cette prison-hôpital car l’une des patientes, Rachel Solando, manque à l’appel. Comment a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre incohérente d’une malade ou cryptogramme ? Progressivement, les deux policiers s’enfoncent dans un monde de plus en plus opaque et angoissant, jusqu’au choc final de la vérité.

Ça m’ennuie pas mal… Je connais le film, j’ai été transcendée tant par l’histoire que par le jeu d’acteur de Leonardo Di Caprio. Et je connais la fin. J’ai peur de ne tirer aucun plaisir de cette lecture… Nous verrons.

Gone Baby Gone de Dennis LehannePatrick Kenzie et Angela Gennaro, les deux héros de Dennis Lehane, sont chargés de retrouver une petite fille de quatre ans, Amanda, mystérieusement disparue un soir d’automne. Curieusement, la mère d’Amanda paraît peu concernée par ce qui est arrivé à sa fille, qu’elle avait laissée seule le soir du drame pour aller dans un bar.
Sa vie semble régie par la télévision, l’alcool et la drogue. Patrick et Angie découvrent d’ailleurs que la jeune femme travaillait pour le compte d’un dénommé Cheddar Olamon et qu’elle aurait détourné les deux cent mille dollars de sa dernière livraison. Olamon se serait-il vengé en kidnappant la fille de son « employée » ?

Quitte à faire confiance à Dennis Lehanne, autant y aller à fond ! 🙂

L'île au trésor de Robert Louis StevensonLe jeune Jim Hawkins est le héros de ce roman, ainsi que le terrible John Silver, l’homme à la jambe de bois. L' »Hispanolia » débarque sur l’Ile au Trésor les « bons » et les « méchants ». Dès lors, une lutte implacable se déroule pour retrouver le trésor amassé par Flint, redoutable pirate mort sans avoir livré son secret.

Eh non, je ne l’ai pas lu. Mais je sais que c’est un must read. Je déteste l’édition mais on ne peut pas tout avoir !

 

Au bonheur des dames de Emile Zola« Au bonheur des dames » de Emile Zola

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Je ne suis pas une grande fan de Emile Zola, il me fait même un petit peu peur. Il est synonyme de lecture forcée, pour moi. Mais je suis tombée l’autre jour sur une vidéo de la Youtubeuse Lemon June, qui est une fan inconditionnelle de Zola, et elle s’est époumonée durant près d’un quart d’heure à nous décrire la beauté de ce livre qu’est « Au Bonheur des Dames ». Depuis lors, je n’ai plus qu’une envie : le lire. J’ai découvert cette très belle édition Famot reliée et illustrée, les deux tomes pour 5€ ! Merci, M. Bouquiniste !

8 livres pour 23,60€ ! Voilà qui conclut ce premier numéro de « Bouquiniste, Mon Amour » ! Et vous, quelle est votre plus belle trouvaille chez un bouquiniste ? 🙂

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5 réflexions sur “Bouquiniste, Mon Amour #1

  1. J’adore les bouquinistes ! Ma meilleure trouvaille, il me semble que c’était un livre qui n’était plus édité et qui était une perle pour mes études… « Au bonheur des dames » est une fantastique histoire, qui n’a pas vieilli !

    Aimé par 1 personne

  2. Ah je me souviens d’être passé à Vans juste avant d’aller au bois de Païolive ♥, il y a deux ans, j’y avais acheté une ceinture en cuir (lol, on s’en fout).
    Revenons à nos moutons.
    L’écume des jours, c’est juste un de mes livres préférés ♥ En même temps je fangirl Boris Vian. C’est de l’absurde mais avec un côté très poétique, j’espère que t’aimeras 🙂
    Shutter Island me tente pas mal, l’histoire est peut-être un peu différente que le film, à voir (ou lire plutôt ^^)
    A bientôt !
    Kin

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    1. Ahhh le bois de Païolive, il m’a toujours fascinée je ne m’en lasse pas ! C’est sympa de voir quelqu’un qui connaît un peu l’Ardèche lol.
      J’espère ne pas m’ennuyer pensant l’écume des jours car de mémoire le film avec Romain Duris et Audrey Tautou me semblait très très ennuyeux.

      Aimé par 1 personne

      1. Ouiii j’adore l’Ardèche, je suis d’Auvergne donc pas très très loin ^^ Pour tout te dire, j’ai pas vu le film et pas très envie de le faire car j’ai peur qu’il casse toute la magie du livre. J’espère que tu t’ennuieras pas en le lisant, c’est particulier par contre c’est vrai^^

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